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Quand le magasin est fermé, que fait le patron ?

Quand le magasin est fermé, que fait le patron ?
Occaz-Motard vous accueille trois jours par semaine. Mais que se passe-t-il lorsque le rideau du magasin est baissé ? Entre gestion de l’entreprise, enseignement et création de sites Internet, mes semaines sont finalement bien plus remplies qu’elles n’en ont l’air.

Il m’arrive parfois d’entendre que, puisque le magasin n’est ouvert que trois jours par semaine, je serais au chômage le reste du temps. On m’a également déjà laissé entendre qu’Occaz-Motard me permettait probablement de gagner suffisamment d’argent pour me reposer pendant les quatre autres jours.

Je pourrais simplement sourire de ces remarques. Mais elles sont aussi l’occasion de vous expliquer un peu mieux qui se cache derrière Occaz-Motard et ce qui se passe lorsque le magasin est fermé.

Un magasin fermé n’est pas une entreprise à l’arrêt

Les horaires d’ouverture correspondent aux moments durant lesquels je peux vous accueillir, vous conseiller, réceptionner vos dépôts ou vous accompagner dans la recherche de votre futur équipement. Mais ils ne représentent qu’une partie du travail nécessaire au fonctionnement du magasin.

En dehors de ces horaires, il faut notamment contrôler les articles déposés, les nettoyer parfois, les photographier, les enregistrer, les mettre en valeur sur le site, gérer les stocks et assurer le suivi administratif des dépôts-ventes.

Il faut également répondre aux messages, préparer la communication, gérer les factures, suivre les ventes, entretenir les locaux et continuer à améliorer les outils informatiques qui permettent au magasin de fonctionner. Une grande partie du site Internet et des systèmes de gestion utilisés quotidiennement chez Occaz-Motard sont d’ailleurs développés et améliorés directement par mes soins.

Autrement dit, lorsque le rideau est baissé, Occaz-Motard ne disparaît pas. Le travail devient simplement moins visible.

Je suis également enseignant

En parallèle du magasin, j’enseigne deux à trois jours par semaine dans une école supérieure de tourisme.

J’y donne des cours d’informatique bureautique, de graphisme, de réalisation de courts-métrages et de statistiques descriptives. Des matières qui peuvent sembler très différentes, mais qui ont finalement plusieurs points communs : comprendre un besoin, organiser une information, maîtriser des outils et apprendre à communiquer clairement.

L’enseignement occupe donc une place importante dans ma vie professionnelle. Il ne se limite d’ailleurs pas aux heures passées devant les étudiants : les cours, les exercices et les examens doivent aussi être préparés, adaptés et régulièrement mis à jour.

Je crée aussi des sites Internet professionnels

Ma troisième activité est la conception de sites Internet professionnels personnalisés.

Je ne développe pas simplement des sites destinés à présenter une entreprise. Mon travail consiste d’abord à comprendre le métier de la personne qui la dirige, son organisation, ses contraintes et ses besoins réels. Je peux ensuite concevoir des outils adaptés à son activité : espaces de gestion, systèmes d’inscription, catalogues, statistiques ou autres fonctionnalités développées sur mesure.

C’est une activité qui demande du temps, de la réflexion et beaucoup de développement, mais que j’apprécie particulièrement parce qu’elle réunit plusieurs choses qui me passionnent : l’informatique, la création et la recherche de solutions concrètes.

Plusieurs métiers, mais un même fil conducteur

À première vue, gérer un magasin d’équipement moto d’occasion, enseigner et créer des sites Internet peuvent sembler être trois activités très éloignées.

Pourtant, elles reposent toutes sur la même envie : comprendre les besoins d’une personne et lui proposer une solution réellement utile. Qu’il s’agisse de trouver un équipement adapté, d’aider un étudiant à progresser ou de concevoir un outil informatique autour d’un métier, la démarche reste finalement assez proche.

Alors non, les jours de fermeture du magasin ne sont pas des journées de chômage ni une longue période de repos financée par Occaz-Motard. Ce sont simplement des journées consacrées à d’autres facettes de mon travail — ainsi qu’à tout ce qui permet au magasin de vous accueillir dans de bonnes conditions lorsqu’il rouvre ses portes.

Je ne souhaitais pas écrire cet article pour me justifier ni pour régler des comptes. Seulement pour vous ouvrir un peu les coulisses et vous permettre de mieux connaître la personne qui se trouve derrière le comptoir.

La prochaine fois que vous passerez devant Occaz-Motard et que le rideau sera baissé, vous saurez donc que le patron est probablement en train d’enseigner, de développer un site Internet… ou, tout simplement, de travailler pour le magasin.